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Farewell Day 1
Para
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Notre Farewell Day du vendredi 27 août débutera par une parade sur
la Grand Place de DIEST. Nous attendons ce jour-là beaucoup de
monde et la capacité de la tribune étant très limitée, il ne sera
donc pas possible de placer tout le monde sur cette tribune
Le
même problème se posera également le soir lors du spectacle ‘sons
et lumières’ offert par la Ville de DIEST dans la Citadelle
Dans les deux cas, il y a une limitation du nombre de places
disponibles par rapport au dossier de sécurité que nous devons
établir.
Nous vous demandons votre compréhension.
Tout le monde est naturellement le bienvenu.
Ce
message sera la seule forme d’invitation que nous vous enverrons.
Nous souhaitons également remercier tout ceux qui ont consacré un
peu de leur temps pour le 1 Para dans ces temps difficiles
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Compte rendue de
l'assemblee générale tenue le 20 mars au 1 Para à la
citadelle de Diest.
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PEGASUS MUSEUM V.Z.W. |
MUSEE PEGAE A.S.B.L. |
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1 Para – Citadel |
1
Para – Citadelle |
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3290 DIEST |
3290 Diest |
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Tel.
013/35 31 38 |
Tel. 013/35 31
38 |
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IdentificatieNr
20120/95 |
N°Identification 20120/95 |
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OndernemingsNr
456 334 421 |
N°d’entreprise 456 334 421 |
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Toelating Vl-Brabant
3/21/97/00010 |
Permis Vl-Brabant 3/21/97/00010 |
22 mars 2010
COMPTE RENDU DE L’ASSEMBLEE GENERALE TENUE LE 20 MARS
2010 AU 1 PARA A LA CITADELLE DE DIEST
ORDRE DU JOUR
1. Discours du président
Le président
souhaite la bienvenue aux membres présents et spécialement
au Lieutenant-Colonel DESCHEEMAEKER, commandant du bataillon.
Il commence par dire que la dissolution de l’unité jettera
une ombre sur le déroulement de cette assemblée parce
qu’elle compromettra également l’avenir du musée. Le Conseil
d’administration a établi une appréciation de quelques
alternatives et venait à la conclusion que le Centre
d’Entraînement de Schaffen serait le meilleur endroit parce
que tous nos anciens y sont passés et le musée aurait
l’opportunité de continuer ses activités en coopération du
Service du Tourisme de la ville de Diest. A la manque de
toute alternative, il ne restera rien d’autre que le Musée
de l’Armée qui est actuellement confronté avec une pénurie
très importante d’espace, aussi bien dans les caves que dans
les salles d’exposition.
Il présente ensuite la composition actuelle du Conseil
d’Administration
2. Rapport du Secrétaire
Pour cette
Assemblée Générale :
• 854 invitations ont été adressées
• 293 membres ont confirmé leur participation
• 152 membres ont demandé à être excusés
Depuis la dernière assemblée du 7 février 2009, la Conseil
d’Administration s’est réuni 8 fois et 24 différents groupes
ou associations ont visité le musée ; ceci représente 2.412
personnes, y compris les visiteurs comptés lors de la
Journée des Familles du 28 août 2009. Le procès verbal de
cette Assemblée Générale sera publié sur notre site web,
sous la rubrique « nouvelles ». Le président remercie le
secrétaire.
3. Situation des membres
Le président
donne quelques éclaircissements à propos de l’état du nombre
des membres.
Le 31 décembre 2009, l’ A.S.B.L. comptait 853 membres. 73
nouveaux membres ont été recrutés et 43 furent rayés des
listes du fait qu’ils avaient omis de payer leur cotisation,
pour cause de décès, ou en raison d’un changement d’adresse
non communiqué. La liste des membres fera partie intégrante
du dossier administratif qui sera déposé, comme chaque année,
au Greffe du Tribunal de Commerce à Louvain.
Le président annonce que le conseil a été informé du décès
de treize membres depuis la dernière assemblée. Les noms
suivent par ordre chronologique : HENRIVAUX Georges
(24/03/09), JANSSENS Roger (11/05/09), VANAUTREVE Roger
(09/06/09), GOOSSENS Ferdinand (26/07/09), GHEYSEN Norbert
(06/08/09), COOLS Cyriel (29/08/09), WECKX Marguerite
(14/09/09), REDIG Felix (11/10/09), BARTHOLOME Jean
(01/11/09), KUBICZEK Hubert (01/11/09), DEWOLF Eddy
(24/11/09), SEYE Firmin (04/01/10) et KLEINJANS Rob
(15/01/10).
Une minute de silence est respectée, non seulement à la
mémoire de nos membres, mais également pour tous les
Para-Commandos décédés au cours de l’année écoulée.
4. Réalisations
Le président
fait savoir que les travaux dans le musée se sont limitées à
des réparations et de l’entretien après les nouvelles
inquiétantes d’une fermeture.
La dépense la plus importante est allée à l’achat d’une
remorque pour le transport de la jeep Recce et le président
donne la parole à Monsieur Dirk Broeckx pour un rapport des
activités du team Jeep Recce. Celui-ci donne un aperçu des
travaux effectués et qui ont abouti au finissage complet de
la jeep. Le team a participé aux manifestations suivantes :
les deux jours de Ursel, la remise de commandement à la
Grande Place de Diest, le Fly-in de Schaffen, la Journée des
Familles et la commémoration Lt Limbosch à Peer-Meeuwen.Le
team continuera à participer à des manifestations et les
amicales peuvent toujours faire appel à eux.
5. Rapport du Trésorier
Le trésorier
présente le bilan 2009 et passe en revue, en les expliquant,
les recettes et les dépenses. Bilan 2009 en annexe (Uniquement
pour l’exemplaire destiné au classement).
Il n’y a pas de remarques à propos du bilan présenté et
celui-ci est approuvé par l’Assemblée. Les vérificateurs aux
comptes, Messieurs REYNDERS Theo et ROSSINFOSSE Maurice,
signalent n’avoir pas de remarques à formuler après contrôle
de l’année comptable 2009. Les avoirs de l’A.S.B.L. ne
dépassant pas les 25.000,00 €, une déclaration en ce sens
sera faite, au cas où l’Administration des Finances
l’exigerait.
Le président demande ensuite à l’Assemblée de bien vouloir
donner décharge au trésorier et au Conseil d’Administration
de toute responsabilité à propos des finances pour l’année
2008. L’Assemblée Générale marque son accord.
Le président présente ensuite le budget 2010 et donne des
explications à propos de différents postes. Il demande le
maintien de la cotisation 2011 à hauteur de 5,00 €.
L’Assemblée Générale marque une nouvelle fois son accord.
Il est ensuite fait appel aux candidatures pour les postes
de vérificateurs aux comptes 2010. Messieurs CUYVERS Frans
(N) et NIVARLET Jean-Pierre (F) se portant candidats, leurs
candidatures sont acceptées. Le président remercie le
trésorier.
6. Modification des statuts
Il n’y a pas,
pour cette réunion, de propositions de modifications des
statuts ou du règlement administratif.
7. Renouvellement partiel du Conseil d’Administration
Les mandats
suivants sont renouvelables :
Messieurs DAENEN Jaak, DE PELSMAEKER Albert et HOSSE Jacques
sont sortant est candidat pour un nouveau mandat.
Le président lit la directive suivante : « Lors de chaque
Assemblée Générale, des membres sortants du Conseil
d’Administration et qui se portent candidats, peuvent être
réélus par simple approbation de l’Assemblée ». Le président
demande l’accord de l’Assemblée Générale pour un nouveau
mandat à attribuer à ces trois personnes. L’Assemblée marque
son accord à l’unanimité. Le président remercie l’Assemblée
pour cette marque de confiance.
8. La dissolution de l’association
Le manque de
toute alternative pour héberger le musée, amènera à la
dissolution de l’association. Le président donne plus
d’information sur la procédure à suivre. La dissolution ne
peut être prise que par une assemblée générale
extraordinaire et avec une majorité particulière. Le cas où
l’assemblée n’obtiendra pas le nombre requis de membres
présents ou représentés, il serait possible, deux semaines
plus tard, de réunir une nouvelle assemblée qui pourrait,
elle, décider sans quota particulier. Le président exprime
le souhait qu’il ne viendra pas si loin.
9. Discours du LtCol DESCHEEMAEKER
Le commandant du
1 Bataillon de Parachutistes relate les évènements
importants de l’année écoulée et en particulier le séjour
sur l’aérodrome de Kaboel en Afghanistan. Il annonce pour
l’année en cours encore une manœuvre en Norvège avant la
dissolution de l’unité. Cet exposé est fort apprécié par les
participants à l’Assemblée Générale.
10. Divers
Le président
invite l’Assemblée à se rendre auprès du Monument au « Col
BLONDEEL » et à rendre hommage au fondateur ainsi qu’aux
membres des Unités Parachutistes disparus.
Les membres auront ensuite l’occasion de visiter le shop et
le musée avant que de terminer l’après-midi de manière
conviviale au bar.
Le président remercie le Conseil d’Administration pour le
travail réalisé et a un mot pour tous ceux qui, de manière
bénévole, s’impliquent pour faire rayonner l’image des
Parachutistes à travers le musée. Il remercie les membres
présents, leur souhaite une excellente fin d’après-midi et
leur fixe rendez-vous l’an prochain à la même période. C’est
ainsi que l’Assemblée Générale 2010 est clôturée.
Fait à DIEST, le 20 mars 2010
.
R. AERTS R.
NOTEBAERT
Président
Secrétaire
Discours
d'ouverture de l'AG 2010 à Diest
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L’ASSEMBLEE GENERALE DE L’A.S.B.L. MUSEE PEGASE DU 20 MARS
2010 A DIEST
(Discours
d’ouverture du président)
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Chers amis
du Musée Pégase,
Permettez-moi, au nom du Conseil d’administration et en
mon nom propre, de vous souhaiter la bienvenue à cette
assemblée générale et de remercier tout particulièrement
le Lt Col Descheemaeker pour sa présence parmi nous. La
première image projetée donne le ton de ce qui
malheureusement jettera une ombre sur cette réunion. Dans
l’introduction du discours que j’ai prononcé ici même l’an
dernier, je vous avais fait part de ma grande inquiétude
suite à la visite inopinée d’un représentant du Premier
Centre Régional pour l’Infrastructure d’EVERE en décembre
2008.
Je
cite mes propres mots : « Cette
annonce m’a fortement inquiété, pour la bonne et simple
raison, qu’à l’heure actuelle, la Défense est en train de
procéder à toutes sortes de ventes et à faire payer
l’utilisation de domaines ou de matériels militaires… La
menace que ceci entraînerait des frais liés à l’une ou
l’autre exigence était donc bien réelle. Heureusement, il
n’en a pas été de la sorte, puisque mon correspondant m’a
fait savoir par la suite que notre Musée devait être
considéré comme un instrument de propagande œuvrant à la
renommée de la Défense ! » |
 |
Personne parmi
nous, n’a pensé à l’époque, que cette visite s’inscrivait
dans le cadre plus large d’une fermeture définitive. Personne
n’aurait accepté à l’époque, l’idée que la Citadelle puisse se
retrouver un jour sur la liste des infrastructures à vendre,
sans que l’on ne tienne compte le moins du monde avec la
valeur opérationnelle de son utilisateur, le 1 Para. Il est
bien évidemment plus facile de déterminer le coût d’une brique
plutôt que la valeur d’une unité. Ceci dépend en plus de celui
qui fait la comparaison et du but qu’il s’est fixé.
Notre a.s.b.l.
a été créée afin de permettre au Musée Pégase de poursuivre
son existence, alors qu’en 1991, des directives émanant de l’Etat-Major
de la Force Terrestre interdisaient de continuer à le faire au
niveau des Unités. Notre association aide de la sorte le 1
Para à exploiter son Musée, dans l’esprit où il fut créé en
son temps, par le Colonel BIDLOT.
La Défense
n’avait toutefois pas supprimé toutes les aides. C’est ainsi
qu’au jour d’aujourd’hui, nous disposons encore de la
fourniture d’eau, d’électricité, de chauffage et que la
concession dont nous bénéficions prévoit que la Défense prenne
à sa charge, les frais d’entretien des bâtiments et
d’équipement de sécurité incendie. La correspondance est
encore adressée par voie militaire et il nous est toujours
loisible de demander un transport de manière occasionnelle.
Mais, si le 1
Para disparaît de l’ordre de bataille, la Défense supprimera
également ces relatives largesses auxquelles elle n’était pas
tenue. Les Unités dissoutes se retrouvent d’ailleurs avec leur
étendard au Musée Royal de l’Armée. Au cours des dernières
décennies, ce Musée a eu à faire face à tellement de
suppressions d’Unités, qu’il est à craindre que l’espace
d’exposition venant à manquer, seul le chemin des caves reste
accessible. Nous n’en sommes pas encore là. Le Commandant du
Régiment Para-Commando et d’autres officiers en activité de
service sont à la recherche d’alternatives valables.
Le Conseil
d’administration a établi différentes appréciations au travers
desquelles un déménagement éventuel vers Tielen, Heverlee ou
Schaffen a été examiné sous divers angles. Il nous a semblé
que le facteur d’appréciation principal dans le cas présent,
était celui qui permettrait aux Anciens de retrouver, à
l’avenir, le chemin du Musée dans un cadre familier. Schaffen,
où chaque Para-Cdo un jour est passé, pourrait de la sorte
convenir.
Une deuxième
conclusion, toute aussi importante, est que la promotion vers
le public ne peut être mieux faite qu’à Diest. Des visites
guidées du Musée et de la Citadelle sont en effet
régulièrement organisées, soit par le Quartier et notre
association, soit par la Ville qui les inclut dès lors dans
visites plus étendues organisées par le Service du Tourisme de
Diest.
Une autre
possibilité consisterait à maintenir le Musée à son
emplacement actuel, à condition qu’il puisse faire partie d’un
projet plus large des Monuments et des Sites et qu’il puisse
bénéficier d’une nouvelle concession octroyée par le nouveau
propriétaire des lieux.
Diest, la ville
marraine du Bataillon, ne verrait pas d’un bon œil le départ
éventuel de ses Para’s et de leur Musée. Elle ne dispose
malheureusement pas des moyens financiers nécessaires pour
reprendre à son compte, le domaine militaire dans son
ensemble.
La Citadelle se
dresse à un jet de pierre de la Grand Place et son avenir
cause de ce fait à juste titre pas mal de soucis au Conseil
communal. Le départ des Para’s ternirait la vie sociale
locale. Les organes de gestion de la Ville s’inquiètent des
conséquences que pourraient avoir les activités d’un nouvel
occupant éventuel. Le lundi 29 mars, le Conseil communal
consacrera une de ses réunion à ce thème. Le Group d’Action
Citadelle Diest lance dès lors un appel pressant afin d’y être
présents en masse. La salle de réunion ne permet l’accès qu’à
un nombre restreint de spectateurs, mais la Grand Place n’en
est que d’autant plus grande…
Nos statuts
stipulent, que notre association s’assigne comme but d’honorer
les traditions des Special Air Service belges et des Unités de
Parachutistes en apportant son soutien à toute initiative
tendant à promouvoir la cohésion, le moral et l’esprit corps
des Parachutistes. Je suis convaincu que ces nobles principes
seront à l’avenir, bien plus difficiles à mettre en pratique.
Il est presque sûr, que les concepts « parachutiste » et
« commando » disparaîtront en tout ou en partie lors de la
prochaine restructuration.
En guise de
conclusion, l’avenir du Musée semble si sombre, qu’une
dissolution de notre association est également à envisager.
C’est pour cette raison qu’elle a été placée à l’agenda.
Par ces mots,
je déclare cette assemblée générale ouverte.
Roger Aerts,
Président |
Pétition SOS 1
Para
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Jan LAUREYS,
Bourgmestre de la Ville de DIEST, accompagné de l’Echevin
Robert SIMONS et du Lt Col e.r. Roger AERTS, ancien Chef de
Corps du 1er Bataillon de Parachutistes, se sont rendus au
Cabinet du Ministre DE CREM, afin de lui remettre en mains
propres les pétitions SOS 1 Para.
Roger AERTS a mis
l’accent sur le fait que la Ministre était peut-être un
excellent manager, mais pas pour la Défense. Ce sont en effet,
les valeurs opérationnelles des Unités qui doivent être
utilisées comme norme principale et non les coûts d’entretien
de leurs Quartiers. Il lui a par ailleurs reproché la
fermeture d’une Unité du Régiment Para-Commando, qui répond
pourtant parfaitement au type de Brigade qu’il souhaite créer
: légèrement armée, flexible et mobile à l’extrême. Mais dans
le cas présent, le Ministre se comporte exactement comme OPEL,
qui ferme un siège performant comme celui d’ANVERS, ce qui a
amené le Ministre-Président Kris PEETERS à faire part
publiquement de sa déception, de son incrédulité et de sa
frustration.
Jan LAUREYS a fait part de ses doutes à propos des coûts
d’entretien pharamineux avancés et a tenu à faire remarquer
que l’avenir de la Citadelle semble sans issue, alors que
cette dernière est d’une importance primordiale pour la Ville.
Il a également attiré l’attention sur les nombreux drames
familiaux qui seraient la conséquence directe d’une fermeture.
Pétition SOS 1
Para :
www.sos-1para.be |
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l’Administration
communale de Diest a organisé une conférence de presse à la
l’Hôtel de Ville
Ce 15 janvier,
l’Administration communale de Diest a organisé une conférence de
presse à la l’Hôtel de Ville. La télévision régionale et divers
organes de presse étaient présents. Au cours de la conférence de
presse, Pieter Branckaerts, webmaster du site
www.paracommando.com et
gestionnaire du site de pétition
www.sos-1para.be, a remis la
liste comptant déjà plus de 9.000 signatures rassemblées au
Bourgmestre.
Malgré cette remise de
signatures, la pétition continue à circuler sur le thème « La
bataille continue, signez la pétition !» Les sympathisants peuvent
toujours faire connaître leur soutien au 1 Para en se rendant sur
le site
www.sos-1para.be
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CONFERENCE DE PRESSE DU 15 JANVIER
2010 A DIEST
PETITION POUR LE MAINTIEN DU 1er
BATAILLON DE PARACHUTISTES
Il y a quelques
jours, le Ministre de la Défense a fait, à propos des réformes
planifiées, des concessions aux politiciens Wallons, grâce
auxquelles les Unités de Bastogne et d’Arlon échappent à la
dissolution. Comme motifs invoqués pour ce revirement, il a
été fait appel à l’emploi régional et au respect dû aux
soldats Américains qui ont combattu et sont tombés au cours de
la Bataille des Ardennes. Il aurait pourtant été de mise,
d’inclure dans cet hommage rendu à l’ancienne 101 Airborne
Division, le Régiment Belge du Special Air Service, dénommé,
depuis 1952, le 1 Bataillon de Parachutistes. Celui-ci a en
effet, lors de la Bataille des Ardennes, participé aux
opérations qui ont arrêté et contenu l’offensive Von
Rundstedt. Ce qui d’ailleurs, lui a valu la mention
« Ardennes » sur son étendard. Mais c’est ce même bataillon,
qui aujourd’hui, se trouve sur la liste de notre Ministre et
est donc voué à disparaître. L’annonce de cette décision
provoque dès lors, auprès des Anciens encore en vie, un
sentiment de profond abattement et une grande tristesse.
Lors de
l’établissement de cette restructuration, il n’a pas été tenu
compte des valeurs opérationnelles. Le 1er
Bataillon de Parachutistes constitue l’une des meilleures, si
pas la meilleure, des Unités de combat opérationnelles dont
dispose le Pays. En attestent, les nombreuses citations dont
l’Unité peut faire état depuis sa création en 1942.
Le plan de
restructuration fait partie intégrale d’un plan global
d’économies du Gouvernement. Selon l’argumentation avancée,
une citadelle, ne convient plus - au jour d’aujourd’hui - pour
y héberger une Unité et les frais d’entretien du bâtiment sont
trop élevés, beaucoup trop élevés. Au cours des 57 années que
l’Unité y a établi ses quartiers, son personnel ne s’est
pourtant jamais plaint des conditions de vie. Que du
contraire. Le cadre et le personnel sont fiers de servir au
sein d’une construction emplie d’allure qui confère à leurs
activités, un caractère particulier. La Citadelle avec son
glacis et le Centre d’Entraînement de Parachutistes de
Schaffen, tout proche, constituent l’endroit idéal, offrant
toutes les facilités voulues, pour l’entraînement d’un
bataillon de parachutistes.
Afin de rendre
décisif l’argument des économies soi-disant réalisées, un
poste annuel d’entretien des bâtiments pour la rénovation de
la construction de pas moins de 20 millions d’Euros, a été
créé de toutes pièces. Depuis que l’Unité s’est installée à la
Citadelle, en 1953, la Défense ne s’est jamais investie dans
sa rénovation et jamais un budget n’a été prévu à cet effet.
Les seules infrastructures qui ont été entretenues, sont
celles qui étaient nécessaires à la vie de l’utilisateur des
lieux, à savoir le 1 Para. En temps de crise grave, comme
c’est le cas aujourd’hui, il paraît dès lors peu crédible que
la Défense se consacre à la conservation de monuments
historiques, alors que personne ne l’a invitée à le faire.
D’autant plus qu’à ce jour, le Service de la Protection des
monuments et des sites ne l’a jamais requis voire exigé. Le
Parlement a été informé de manière incomplète à ce sujet et il
a même fallu une question parlementaire afin d’obtenir un peu
plus de clarté à ce propos.
Depuis la
publication du plan de restrictions, le Premier Bataillon de
Parachutistes est déployé en Afghanistan, plus exactement à
Kaboul et son personnel n’a pas encore eu la possibilité de se
concerter sérieusement avec femmes, enfants et familles à
propos de l’attitude à adopter en cas de fermeture.
Pieter
Brankaerts, le webmaster du site
www.paracommando.com a
organisé à lui seul, une action de récolte de signatures par
le biais d’une pétition sur internet et par la mise en
circulation de formulaires papier. Aujourd’hui, il vient
remettre personnellement les résultats de ces actions à
l’Administration communale de la ville de Diest, ville
marraine de l’Unité. A ce jour, 9.229 signatures ont
ainsi été récoltées, dont 3.073 grâce aux formulaires.
L’action se poursuit !
Avec les
derniers développements au niveau politique, il y a
suffisamment d’arguments, pour demander au Ministre de la
Défense de maintenir le 1 Bataillon de Parachutistes et ce, au
sein de sa Citadelle de Diest.
Who dares wins !
Roger Aerts
Ancien Chef de
Corps |
Discours 15
novembre du Lt Col e.r. Aerts
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Chers sympathisants de l’ancien
Régiment Para-Commando et du 1 Bataillon de Parachutistes.
Je me
permets de croire qu’il n’y a que fort peu de compatriotes qui
ne connaîtraient pas les Para’s de Diest. J’ose penser, par
ailleurs, que cette Unité constitue l’une des meilleures
Unités de combat dont dispose le Pays. Elle dispose en effet,
pour étayer cette thèse, de suffisamment de titres de noblesse
telles les citations figurant sur son Etendard et les
nombreuses mentions à l’ordre du jour de l’Armée. L’Unité
commença son existence en 1944 sous les auspices du
Special
Air Service, accumula de précieuses informations derrière les
lignes et perturba les activités ennemies de manière à
faciliter la victoire finale des Alliés.
Alors qu’elle
était engagée dans les opérations, elle parvint à se muer
intégralement en une unité de reconnaissance dotée de jeeps
blindées et participa dès lors, à l’interception de
l’offensive Von Rundstedt, ainsi qu’à la progression des
troupes alliées, comme élément de tête, au travers du nord de
la Hollande et de l’Allemagne.
De telles
prouesses, n’ont pas été imitées par beaucoup d’autres et
n’ont été rendues possibles que grâce à une extraordinaire
flexibilité, elle-même basée sur une très grande expertise
professionnelle. A partir de 1960, l’Unité a participé avec
succès à quasi toutes les opérations humanitaires, petites ou
grandes. Les marques de gratitude exprimées massivement par la
population, après les événements liés à l’indépendance du
Congo, à l’issue des opérations à Stanleyville et à Paulis en
1964, ainsi qu’après les opérations au Shaba en 1978, sont
encore bien fraîches dans les mémoires des plus âgés parmi
nous.
L’actuelle
prise de décision de la dissolution annoncée de l’Unité s’est
réalisée sans appréciation préalable complète. Seuls, ont été
retenus à cet effet, les paramètres qui convenaient aux
intentions des responsables. Qui plus est, certains, parmi ces
paramètres, sont peu crédibles, voire fallacieux.
Quelques
exemples . Dans la structure planifiée, les Brigades de combat
sont constituées à partir d’Unités appartenant aux deux
régimes linguistiques, dans le but de ne pas encourager plus
avant une fédéralisation, ou pire, de ne pas en jeter les
bases. Cette même Autorité utilise au même moment ce même
bilinguisme comme arme pour faire éclater le 1 Para. Depuis sa
création, l’Unité n’a jamais connu de problèmes causés par une
discrimination quelconque en ce domaine. Tout un chacun est
membre de cette même grande famille, sans distinction de
langue ou de couleur de peau. Certains, parmi nos
parlementaires, feraient bien d’en prendre de la graine, en se
rendant compte sur place de cette approche exemplaire.
Un autre
exemple d’invraisemblance est de nature budgétaire et concerne
les frais d’entretien qui sont portés en compte. Depuis que
l’Unité a pris ses quartiers à la Citadelle, en 1953,
l’Autorité s’est contentée de n’entretenir de cette
infrastructure que les parties indispensables à la vie de son
utilisateur, à savoir, le 1 Para. Pour justifier les arguments
qui sont à la base de la prise de décision actuelle, on
utilise dès lors un montant énorme, qui serait nécessaire
annuellement, afin d’assurer l’entretien de l’ensemble du
bâtiment avec, entre autre, la réfection intégrale de pans de
murs éboulés dans les douves. En période d’austérité et de
crise, la Défense se mettrait soudainement à jouer les
champions de la protection des monuments et des sites, alors
que personne ne le lui a demandé ! Qui pourrait croire
pareille sornette ?
Le simple fait
que les chiffres ne sont pas rendus publics, prouve à lui seul
que tout débat à ce propos est soigneusement volontairement
écarté. Seule une question parlementaire posée par
l’opposition pourrait apporter un peu de clarté en la matière.
Depuis la
suspension du service militaire, il y a un problème réel de
recrutement, mais cet argument lui aussi est utilisé de
manière détournée. Il est inexact de faire croire qu’il y
aurait un manque de candidats ; bien au contraire, il y en a
en suffisance. C’est le cadre dans lequel le recrutement et la
formation se déroulent qui est à revoir. Il est lui
insuffisant, voire néfaste. Toutes les propositions qui ont pu
être faites et qui visaient à inverser cette spirale
descendante ont été balayées avec mépris.
Cette réforme
signifie en clair l’estocade finale pour le Régiment
Para-Commando: il est tout simplement rayé de la carte. Notre
Ministre et le Gouvernement sont responsables de cet état de
choses. Il s’agit d’un devoir mal fait, qui ne tient compte
que d’économies à réaliser et de rentrées d’argent dont on
peut dès à présent dire qu’elles n’atteindront pas le résultat
escompté.
Ce que notre
Gouvernement a par contre très brillamment réussi, c’est de
créer pas mal de misère humaine au sein de nombreuses familles
de militaires et de laisser partir à veau l’eau, les acquis de
beaucoup de formations coûteuses et des capacités
opérationnelles bien réelles, alors que les fonds manqueront
dans le futur pour en créer de nouvelles. Depuis 1991, le
démantèlement systématique du Régiment a commencé. Depuis
lors, les coups de sape n’ont plus jamais cessé de
s’intensifier.
Il se peut que
l’exécution sans faille des missions humanitaires ait pu
créer, chez certains, des sentiments de frustration et de
jalousie. Mais même si telle était la réalité, elle ne devrait
pas pouvoir servir de base pour justifier la sublimation
sournoise du Bataillon. Il est du devoir de nos Autorités de
revoir l’appréciation qu’elles ont faite. Le Premier Bataillon
de Parachutistes doit continuer d’exister.
Who dares wins !
Roger Aerts
Président
Musée Pegase |
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Affiche.pdf


Manifestation à Diest
ldu 29.10.2009




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